Nelligan, sors de ce corps
27 November 2006
Cette nuit, dans mon rêve, à une jolie fille, par coeur,
Un poème de Nelligan, génie des vers, je lui récitais.
Le vrai poème, tel qu’écrit en toute sa splendeur,
Mais allongé dans mon lit et bien endormi, j’étais.
La performance fut parfaite: mot à mot, rime par rime,
De ce poème séducteur, envoutant et sublime.
Et comme un con, dès mon réveil, j’ne me souvenais plus de rien,
Ni de la fille, ni du poème et de tous ses alexandrins.
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Ouin. Genre. C’est juste pour vous dire que je fais de la prose dans mon sommeil et j’oublie tout quand je me réveille.