What February 1st looks like - Part I
3 February 2007
J’ai été invité par un ancien professeur à venir dans son atelier et participer aux discussions et critique des présentations de projets de fin de Bac des élèves de troisième année en Design. C’était leur première présentation (de 3 au total) à laquelle il présentait leur sujet de recherche et le travail de création (prototype, objet, whatever) fait à ce jour. La critique se devait d’être constructive et juste afin d’engager la poursuite des réflexions et de création.
Mais oh là fuck tellement d’émotions en même temps. Premièrement, j’étais vraiment nerveux de venir officiellement critiquer des projets d’élèves qui sont aussi sinon plus vieux que moi. J’étais aussi soudainement mélancolique dès que j’ai mis les pieds entre les murs où j’ai passé activement 3 ans de ma vie. Les nombreux souvenirs de créations, de nuits blanches, de partys, d‘échanges refont surface. L’énergie et le chaos total des ateliers où traînent prototypes, matériaux, documents de recherche, livres de tous les genres, maquettes, photos m’excitaient au plus au point. Tout pour m’allumer créativement. Donc j‘étais nervomélancoexcité. Ou qqch pas normal.
Finalement, tout s’est très bien passé. La nervosité s’est dissipée rapidement et les discussions qui ont suivies furent toutes positives, constructives et utiles pour tous les partis, incluant yours truly. 14 projets ont été présentés et ça a duré 4h au total. J’en suis ressorti brûlé, fatigué, affamé et épanoui. Comme dans le temps.
Et il est naturellement très agréable, outre manquer un après midi de boulot pour aller faire ça, outre le super beau livre qui m’a été offert comme cadeau de remerciement de la part du prof, outre toutes les idées discutées et l‘épanouissement intellectuel, de se faire rappeler que université = jolies demoiselles par-tout. J’en reviens pas que j’avais oublié ça.



