Almost there
16 April 2007
Nous sommes samedi, il fait soleil, j’ai fait que le plein de mes légumes préférés1 au marché Jean-Talon, je viens de me verser un pastis2, la vie est belle.
1. Mes légumes préférés, les incontournables, ceux que j’achète sans hésiter, en qui je peux posséder une confiance aveugle presque naïve de ne point être mous et questionable après 2 jours, que je sais qu’ils seront consommés sans gaspillage peu importe les circonstances: tomates, poivrons rouges et avocats. That’s it. Quoi que pour les avocats, parfois, lorsqu’ils ne sont pas en saison malgré l’existance d’un réseau de pays exotiques où il y a toujours une saison quelque part potable à en faire pousser, si je trouve leur prix un peu trop onéreux pour leur piètre état et grosseur, alors je laisse passer. Évidemment les tomates et les avocats sont encors pris dans cet interminable débat d‘être un légume ou un fruit. Alors ceci serait plutôt pour certain ma liste de légumes et fruits préférés. Mais si on est pour y inclure aussi les fruits, il faudrait dans ce cas y rajouter les bananes à la liste, ce fruit au design parfait.
2. Je me souviens encore de mon premier contact le pastis. Mes grand parents paternels, heureux français du Nord, rendaient visite de l’autre côté de l’Atlantique à leur seul fils ayant quitté la mère patrie, ce malheureux français tombé en amour avec une canadienne et lui-même devenu heureux canadien et qui par la suite a donné naissance à 5 adorables enfants qui sont de ce fait, pour les grands-parents, 5 autres adorables petits enfants à rendre visite de temps en temps peu importe la distance qui nous sépare. Un soir lors de leur visite, mes parents avait invité d’autres amis aussi à venir, et avant le repas, Papi, comme on l’appelle tous, parents comme enfants, voulu un appéritif. J’ai suggéré de prendre les commandes de tous: un perrier, 3 jus, une bière, juste un verre d’eau merci et 2 pastis. Je me suis mis alors à remplir la commande en remplissant les verres des différents breuvages. Mais alors pour le pastis, je n’en n’avais aucune idée comment faire alors Mamie, comme on l’appelle tous, parents comme enfants, me dit simplement d’en verser dans les verres avec deux glaçons chacun. Ah mais c’est tout simple ça, comme un perrier ou un coke avec des glaçons. J’ai donc rempli deux verres plein de Ricard et Papi qui rentra alors dans la cuisine s’empressa vers moi en criant “Mais arrête! Il est fou cet enfant!” et Mamie se tourna aussi alors vers la scène et s’exclama à son tour “Mais mon lapin, tu veux ne veux pas l’assomer ton grand-père! On n’a même pas encore mangé!” suivi d’un discours plus ou moins détaillées m’expliquant que le Ricard, un alcool fort à l’anisse, ne se boit pas comme un grand verre de lait mais plutôt dans un fond de verre avec de la glace et un peu d’eau. Ah, ok, now I know.
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C’est parce qu’ici, on essaie de s’encourager un peu. Si tu voyais ce qui nous est tombé dessus dimanche et lundi après un si beau samedi…
je ne savais pas que tu avais des racines françaises…
le pastis et les olives sur une terrasse en provence…c’est le paradis…bientôt ca va être notre tour… à Paris il fait 25 degrés en ce moment…
tout ça pour dire que je dois enlever mon debardeur et mettre un gros pull pour aller a Quebec la semaine prochaine? gloups
Anne, ne t’inquiète pas, tout est OK depuis aujourd’hui! Ils annoncent même 24 degrès pour lundi prochain. Y’en a qui vont sortir leurs sandales c’est certain.
ah le pastis, les vacances, les aperos d’ete, les p’tites olives qui vont avec, les rires, les moustiques… les premieres cuites! merci pour les souvenirs, et le futur tout proche!