Men gotta do what men gotta do

1 January 2009

La semaine dernière, alors qu’il pleuvait des cordes sur la résidence familiale, on a décidé de démarrer le bbq. En fait, c‘était déjà prévu, avant les cordes, mais cette chute de verglas et tout le tralala n’ont pas arrêté notre lancée, un bbq a bel et bien eu lieu, che nous, le 27 décembre 2008.

Le grill en question, ce monument de pierres érigé par le patriarche dans la cour arrière il y a déjà quelques années, fut déglacé (au sens non culinaire) et déneigé à coups de pelle. On lui a fait un lit de demi-bûches, question de se distancer de l’amovible strate de glace tapissant son fond, et, avec le bois de chauffage bien sec, ça s’est enflammé dans le temps de le dire. Le parapluie fut posé après l’Xe essai de redémarrer le brasier initialement si bien parti; la pluie, coriace et taquine, a néanmoins su tenir son bout.

On a cuit des steaks épais comme ça ↑, des saucisses de boeuf de la ferme d‘à côté et tout plein de légumes d’hiver en papillotes. Après tous les efforts de stabilisation de la braise et des nuisibles contre-attaques verglacées, je salivais comme nul autre. Les steaks, grass-fed, tendres et cuits à point, furent dévorés avec l’enthousiasme d’un passionné, mais surtout d’un affamé. Les papilles à jeun — n’ayant rien mangé depuis le début de l’après-midi —, tout goûte tellement meilleur.