La très agréable légèreté de l’être

23 December 2006

Cette légèreté m’a épris dès 17h hier soir. Le poids des responsabilités quotidiennes me fut enlevé. Cette lourdeur de la routine, ce fardeau du travail, cette densité des efforts soutenus semaines après semaines. Poof. All gone. Yippee.

J’exagère, je le sais, mon quotidien n’est pas désagréable, loin de là. Lourd ne veut pas dire déplaisant, seulement chargé. Mais adoucir cette déclaration atténuerait le contraste émotionnel réel de réaliser qu’on est en vacances pour deux grandes semaines.

Et je sais que je ne suis pas le seul. Le voyage Montréal-Ottawa en autobus cet après-midi me révélaient que 49 passagers sur 50 voyageant Greyhound étaient comme moi : content d’être en vacances mais tout simplement trop fatigué pour célébrer. Bercé par le ronronnement du moteur, la sieste s’imposait naturellement. Celle qui ne dormait pas avait les yeux rivés vers son laptop qui jouait un film de danse contemporaine. Puis un soap latino avec des docteurs et des infirmières. Whatever.

Je suis arrivé à la maison familiale. J’ai pris le temps de constater les nombreux changements réalisés à la maison (parce que c’est quand on n’est plus là que ça change le plus). J’ai traité ma première urticaire arrivée de je ne sais où. Un tour dans le nouveau spa (un des bons changement), un film puis dodo.

Sweet dreams my friendzzz…